“C’est l’engagement de Johannes Gray qui stupéfie. Profond, sensuel et parfois sauvage, son jeu est incandescent et nous permet de découvrir des compositeurs peu joués. La mélancolie qui imprègne la partition du compositeur Georgien Sulkan Tsintsadze est ici portée à un très haut niveau avant la virtuosité du scherzo de Julius Klengel qui emporte le public pas seulement par sa frénésie mais aussi par ses respirations et la profondeur des sonorités. Une prestation marquante.”