“C’est l’engagement de Johannes Gray qui stupéfie. Profond, sensuel et parfois sauvage, son jeu est incandescent et nous permet de découvrir des compositeurs peu joués. La mélancolie qui imprègne la partition du compositeur Georgien Sulkan Tsintsadze est ici portée à un très haut niveau avant la virtuosité du scherzo de Julius Klengel qui emporte le public pas seulement par sa frénésie mais aussi par ses respirations et la profondeur des sonorités. Une prestation marquante.”
“La respiration, le violoncelliste Johannes Gray la rend audible lorsqu’il interprète Pezzo Capriccioso de Tchaïkovski, accompagnant ainsi l’intensité de son phrasé qui émeut aux larmes et assumant la virtuosité de la deuxième partie de la pièce sans sourciller.”
Frédérique Epin, Olyrix
www.olyrix.com« Le violoncelle de Johannes Gray nimbe de ses accents savamment tourmentés le Trio opus 100 de Schubert ».
Suzanne Lay-Canessa, Bachtrack
“Poésie et fureur cohabitent en lui et sa technique permet d’exprimer toutes les nuances”